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Table des matières

- Graphologie des alphabets

- Notes sur le design – Deuxième partie

- Notes sur le design – Première partie

- …En français vous dites?


GRAPHOLOGIE DES ALPHABETS

Par Clorilda Lavoie

Article rédigé en 1996 par Clorilda Lavoie, g.p.c.a, qui était alors présidente de l’Association des Graphologues du Québec, et directrice de l’Institut Grapho-Logique. C’était en réponse à la demande spéciale d’un de nos membres, Jean-Luc Ferret, qui avait envoyé quelques paragraphes de chaque alphabet à Mme Lavoie. L’article avait paru dans L’Arabesque de septembre 1996.

Dans le but de répondre au souhait exprimé par M. Jean-Luc Ferret, calligraphe professionnel, il me fait plaisir de donner l’interprétation graphologique de la calligraphie à travers les âges.

Et afin de situer ce travail dans son contexte, je me permets de rappeler les definitions concernées par cette recherche, selon le Petit Larousse.

Calligraphie: art de former d’une façon élegante et ornée les caractères de l’écriture.

Graphologie : technique de l’interprétation de l’écriture considérée comme une expression de la personnalité.

Comme il a été entendu avec M. Ferret, pour chacun des genres, je me limiterai a quelques lignes directrices qui se veulent une synthèse de la personnalité des auteurs de ces modèles et par le fait même, de la personnalité des gens de cette époque.

  1. ONCIALE (3e au 5e siècle) : Époque qui a privilégié la bonté, le sentiment, la bienveillance, la réserve et la modération.
  2. DEMI-ONCIALE (6e au 8e siècle) : Cette période a été caractérisée par une invitation à la creation et à la culture. Ce fut aussi une période orale où on a eu tendance à tout prendre.
  3. ONCIALE ARTIFICIELLE (6e au 10e siècle) : Chaleur, présence, sensualité et désir de jouir pleinement de la vie ont caractérisé cette époque. Le système d’organisation était inspiré par l’intérêt personnel.
  4. MINUSCULE INSULAIRE (8e et 9e siècle) : Ce fut une ère d’ouverture sur le plan social, où le dynamisme et l’enthousiasme s’exprimaient, laissant ainsi de la place à l’affirmation de soi.
  5. CAROLINE (9e siècle, Charlemagne) : La Caroline était moins conformiste. Elle était plus sociable et plus fantaisiste. Accueil et respect envers l’autre la caractérisaient.
  6. ROMAINE CLASSIQUE (1er au 11e siècle) : Cette écriture a marqué son époque par ses stéréotypes. Il n’y avait pas de place pour les émotions et la personnalisation, on portait un masque.
  7. RUSTIQUE (1er siècle jusqu’au Moyen-Âge) : La Rustique a invité les individus à s’ouvrir aux valeurs sociales, à ne pas demeurer statiques mais au contraire à envisager le progrès et l’avancement.
  8. GOTHIQUE (12e siècle jusqu’à la Renaissance) : Époque d’inhibitions où la rigidité, la méfiance et les contraintes ont étouffé l’intuition et la créativité.
  9. ROTUNDA (Gothique ronde, 14e et 15e siècles) : Une intelligence plus active a marqué ce style d’écriture. Il y a eu aussi une ouverture aux innovations et moins de rigidité dans les comportements.
  10. BÂTARDE (Gothique bâtarde, 15e siècle) : La Bâtarde est instable, elle manque d’ordre et de clarté dans ses idées. Elle prône Ia fantaisie et cultive son « paraître ».
  11. HUMANISTE (15e et 16e siècles) : L’humaniste provient d’une période où s’est exprimé l’imagination, autant sur le plan abstrait que sur le plan du concret. La place accordée à l’autre a permis à l’individu d’associer douceur et fermeté.
  12. ITALIQUE (16e siècle) : Cette période a été propice à l’analyse et à l’investigation. La faculté de persuasion et l’attachement aux idées des individus de cette époque, expliquent sans doute en partie leur propension à l’impatience.
  13. ANGLAISE (18e et 19e siècles) : Cette époque a été caractérisée par des aspirations profondes s’exprimant de façon particulière sur les plans spirituel et philosophique. C’était une invitation constante à la maîtrise de soi et à la perfection.

Voilà donc très brièvement, un aperçu des personnalités qui se sont cachées derrière ces modèles calligraphiques.

C’est bien amicalement que je remercie M. Jean-Luc Ferret de m’avoir procuré l’opportunité de faire ce lien entre calligraphie et graphologie. Je deplore n’avoir pas pu consacrer plus de temps à cette recherche passionnante qui illustre bien l’évolution des « personnalités » des siècles passés.

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NOTES SUR LE DESIGN – DEUXIÈME PARTIE : THÉORIE GESTALT ET LOGOS

Par Louise Christensen

Voici le second de trois articles écrits par la Louise Christensen sur le design calligraphique et la mise en page. Originalement publié dans L’Arabesque – septembre 1988.

Le bruit visuel peut être une véritable cacophonie! Imaginez écouter la radio sans synthoniser une station : le grichement parasite vous rendra fou! L’oeil humain lui aussi est constamment bombardé de stimuli visuels (images, formes et couleurs) qui vibrent tous en même temps. Heureusement, nos yeux sont des instruments sophistiqués, capables d’ignorer le surplus d’information (le champ périphérique) et se concentrer sur un objet en particulier. Ce que tout bon designer doit savoir, c’est comment manipuler cette concentration de l’oeil, de sorte que nos messages visuels soient des communicateurs efficaces. Nous y arrivons en organisant l’espace de notre message graphique.

En applicant certaines règles d’organisation spatiale,  nous pouvons créer des motifs familiers qui aident à définir l’espace. La théorie Gestalt, dévelopée par des psychologues au début du vingtième siècle, peut nous donner des outils pour structurer cet espace. « Gestalt » est un mot allemand qui réfère à la forme, la configuration, ou l’espace. La Gestalt, ou psychologie de la forme, affirme que la réponse d’un organisme à une situation donnée est un tout à part entière, et ne peut pas être analysée comme une simple somme de réactions à des éléments spécifiques de la situation.

Théorie Gestalt :

  1. Les parties d’une image visuelle peuvent être considérées, analysées, et évaluées en tant que composantes individuelles, mais
  2. L’image visuelle complète est différente, et forme un ensemble plus grand que la somme de ses composantes.

Dans le premier article, nous avons étudié comment le contraste, la relation forme/fond et l’équilibre peuvent être manipulés pour provoquer certaines réponses chez l’observateur. Ajoutons maintenant d’autres principes.

Fermeture – Les humains recherchent un sentiment d’harmonie et de stabilité dans leur vie.  Afin de trouver cette harmonie, nous avons tendance à inconsciemment compléter les formes inachevées ou déséquilibrées.  Par exemple :

(fig. 1)

Similarité – Des éléments identiques ou qui ont une ressemblance marquée seront regroupés.

(fig. 2)

Continuation – L’oeil a tendance à suivre une ligne donnée (qu’elle soit droite ou courbée). Même si les formes de cet exemple sont abstraites, nos yeux sont attirés dans une direction spécifique.

(fig. 3)

Proximité – Des éléments rapprochés (dans une séquence, dans l’espace, dans le temps ou selon un degré donné) seront perçus comme une seule entité. Par exemple :

(fig. 4 – Les lettres individuelles forment une seule unité / Le B est perçu séparément)

Vous avez maintenant des outils puissants dans votre arsenal, qui vous permettrons de tailler, rogner, sculpter et ciseler l’espace. Cela peut vous sembler intimidant au début (et un peu bête), mais ces outils seront rapidement assimilés. Moi-même je me réfère souvent à ces règles toutes simples quand j’aborde ou analyse un problème.

Utilisez ces règles pour créer vos logos calligraphiques. Essayez cependant de vous limiter aux formes géométriques de base (carrés, rectangles, cercles, etc). Soyez simple, mais audacieux. Le logo devra être reproduit dans plusieurs tailles; n’hésitez pas à le retoucher pour la réduction, en épaississant les lignes fines qui autrement disparaîtraient. Quand vous créez un logo, travaillez toujours en noir et blanc; ne laissez pas la couleur vous distraire. (Rapellez-vous que le logo sera photocopié.) Utilisez seulement de la gouache ou de l’encre noire pour votre version finale; pas de crayon ou d’aquarelle! (Ces médias ne sont pas assez foncés, et se photocopient difficilement.) Intégrez l’espace négatif dans votre design. Assurez-vous que les proportions restent harmonieuses.
TRUC: Pour connaître les proportions d’une image que vous voulez agrandir ou rapetisser, tracez une ligne diagonale qui traverse votre rectangle. Suivez la diagonale jusqu’à ce que vous ayiez atteint la hauteur ou la largeur désirée. Tirez une ligne perpendiculaire qui intersecte à ce point. (Note : Une seule dimension, la hauteur ou la largeur, vous servira de référence; l’autre dimension sera le résultat de cette opération.)

(fig. 5)

Projet – Créez un logo calligraphique dans un carré. Vous ne devez utiliser qu’une seule lettre, et elle doit toucher aux quatre côtés. Votre lettre peut sortir du carré, si vous voulez, mais d’un seul côté. En noir et blanc seulement. Commencez GROS. Votre carré devrait mesurer 3 pouces par 3 pouces, et votre trait devrait avoir 3/4 pouce de largeur. Rappelez-vous que le logo pourrait être réduit de moitié sur une envelope ou du papier lettre.  Travailler en gros format aide à voir les espaces négatifs. Amusez-vous à faire des photocopies de votre logo terminé, et utilisez-les en mosaïque pour créer un design abstrait. Maintenant, ajoutez de la couleur; vous pouvez, par exemple, remplir les espaces négatifs pour donner un effet de vitrail. Pour les plus hardis, réduisez votre logo à la taille d’une pomme de terre ou d’une gomme à effacer, et gravez-y votre estampe personnalisée. (N’oubliez pas d’inverser votre design.) Ne vous retenez pas – les possibilités sont infinies.
Dans le prochain article, je vous présenterai la grille comme outil de mise en page, et je partagerai quelques trucs d’artiste pour éviter la panique à deux heures du matin.
Bibliographie :
Notes on Graphic Design and Visual Communication, par Gregg Berryman, 1979, William Kaufman, Inc.

Designing with Type, a Basic Course in Typography, par James Craig, 1980, Watson-Guptill Publications.

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NOTES SUR LE DESIGN – PREMIÈRE PARTIE

Par Louise Christensen

Louise Christensen a écrit une série de trois articles sur la mise en page graphique. Voici le premier, publié dans L’Arabesque de juillet 1988.

Design : concevoir et élaborer, faire des croquis préliminaires, arranger ou démarquer; créer un modèle ou un croquis de quelque chose; l’arrangement d’éléments qui constituent une structure ou une œuvre d’art; un schéma de base qui gouverne le fonctionnement, le développement ou l’encadrement de quelque chose (dictionnaire Merriam-Webster).

Le design, c’est l’utilisation organisée, rationnelle et définie d’un espace. Ce n’est pas le fruit du hasard. Un bon design, peu importe le médium, est un mélange de perception spatiale, de théorie des couleurs, d’exécution technique, d’histoire et de psychologie. Dans cette série de Notes sur le design, j’espère vous donner, peu importe votre niveau, quelques petites suggestions et des règles qui vous aideront à surmonter vos problèmes de composition en calligraphie (ou ailleurs). Le design n’apparaît pas par magie. Il faut le cajoler doucement et le pousser tranquillement vers un équilibre. Le savoir-faire transmis dans ces articles vous aidera à comprendre comment l’œil humain perçoit les images. Voyons maintenant quelques principes d’analyse de techniques visuelles :

1. CONTRASTE (forme/fond)

Forme : Les éléments positifs, qui apparaissent par-dessus un champ ou un fond.

Fond : La perception du champ, du blanc ou de l’espace négatif autour de la forme.

Par exemple :

(Fig. 01 – Pancarte « à vendre ». Les lettres sont la forme, la pancarte est le fond.)

Ce qui nous permet de percevoir la relation entre la forme et le fond, c’est le contraste entre les deux. Par exemple, dans la pancarte « à vendre », si les lettres (la forme) étaient gris pâle au lieu de noir, elles donneraient l’impression de reculer et de se fondre dans le blanc (le fond), car on ne pourrait pas voir la relation entre les lettres et la surface de la pancarte. Le contraste nous donne donc une ligne, une frontière qui permet de délimiter un espace et de créer une perception de profondeur. Faites l’exercice ci-dessous pour mieux comprendre cette notion.

Avec un feutre noir ou un crayon de plomb, noircissez la zone « A » dans le diagramme Protubérance (voir figure 2). Puis, appliquez une couleur très pâle dans la zone « B ». Ensuite, dans le diagramme Fuyant, noircissez tous les triangles marqués « R ». Le contraste a transformé un simple tracé de lignes d’abord en figure positive et protubérante (image d’une boîte en trois dimensions), un objet placé devant un espace ou fond blanc. Dans le design fuyant, la relation est tout autre : l’angle formé par les trois lignes semble au contraire s’éloigner de nous dans un espace négatif (fuyant). En expérimentant avec les contrastes dans vos formes de lettres, essayer d’obtenir des extrêmes : quel est mon noir le plus noir et mon blanc le plus blanc? Rappelez-vous également que l’espace entre vos lettres est votre fond et qu’il est tout aussi important que les lettres elles-mêmes.

(Fig. 02 – Design en protubérance et design fuyant)

2. PSYCHOLOGIE

Passons maintenant à la psychologie… Le placement général de votre image sur la page crée aussi une relation forme/fond. (Le fond est délimité par la forme de votre papier ou par la taille de votre passe-partout dans un encadrement.) Un design bien équilibré dégage une sensation de calme, de symétrie et d’harmonie. L’esprit humain, guidé un peu par la force de la gravité, tentera toujours d’aligner ou de contrebalancer des choses réparties inégalement. Il s’ensuit donc qu’un design asymétrique générera des sentiments plus forts (et parfois négatifs) et sera plus dynamique. Essayez de visualiser par où votre regard entre dans la page, son parcours sur la page, et par où il sort. Une conception classique comme une invitation formelle à un mariage est un bon exemple, puisqu’on connaît bien cette mise en page. La forme est centrée, symétrique, équilibrée. L’œil entre normalement en haut à gauche, suit les lignes selon leur ordre de priorité (déterminé par les contrastes de taille, d’épaisseur, de style, de couleur, etc.), souvent de haut en bas, puis retourne en haut. Ce parcours, si on le retrace avec des flèches, donne une forme en « X », une lettre symétrique.

Voici quelques mises en page qui nous touchent très différemment sur le plan des émotions :

Design équilibré – Cherchez la forme en « X ». L’œil reste fixé sur la page.

(Fig. 03)

Design dynamique – L’œil entre par la gauche, tombe rapidement, puis sort de la page dans un mouvement vers le haut (positif).

(Fig. 04)

Sombre. Statique, discret, minimaliste, placé très bas sur la page. L’œil parcourt une ligne relativement droite et calme.

(Fig. 05)

Enjoué. Un peu humoristique. L’œil rebondit partout.

(Fig. 06)

Réfléchissez au sentiment que vous désirez exprimer. Examinez votre mise en page et disposez vos espaces positifs et négatifs de façon à ce qu’ils communiquent avec l’ensemble. Rappelez-vous que l’œuvre est toujours plus grande que la somme de chacune de ses composantes.

Alors, pour résumer, nous avons survolé les notions de contraste, de forme et de fond (positif, négatif), d’équilibre et de dynamisme comme techniques de design. Dans le prochain article, nous examinerons d’autres notions de psychologie pour un design saisissant, ainsi que l’utilisation de grilles pour la mise en page, puis les logos calligraphiques.

J’espère que cet article vous aide à comprendre un peu mieux les mécanismes de pensée qui sont éveillés par les images graphiques. Je vous encourage à pratiquer votre œil en scrutant les logos et les emballages des produits de consommation. Créez un dossier de référence où vous colligerez vos images favorites et des utilisations intéressantes de relations forme/fond. La prochaine fois que vous aurez le syndrome de la page blanche, regardez ce dossier pour vous inspirer et pour évoquer vos futurs chefs-d’œuvre. À la prochaine!

(Note : Pour étudier les relations forme/fond, il est préférable de commencer en noir et blanc seulement – les couleurs apportent une complexité additionnelle.)

BIOGRAPHIE (1988)

Louise Christensen travaille à son compte à Montréal, comme designer graphique et calligraphe. Elle a jadis commencé sa carrière avec un diplôme d’ingénieur en techniques mécaniques, puis a travaillé dans ce domaine comme technicienne pour Corning Glassworks. Elle a éventuellement déménagé à Boston, Massachusetts, pour suivre des cours professionnels en design graphique à la Rhode Island School of Design, à Providence, R.I. Elle a aussi obtenu un baccalauréat en beaux-arts et en arts décoratifs du Rochester Institute of Technology, spécialisé en design des communications graphiques. Elle travaille depuis, d’une date de tombée à l’autre.

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… EN FRANÇAIS, VOUS DITES?

Nous reprenons ici deux articles originalement publiés dans L’Arabesque – un très court lexique de 10 mots publié en mars 1987, et un lexique plus complet de novembre 1998. Le lexique de 1998 a été compilé par Luc Saucier. Malheureusement, le premier auteur est resté dans l’anonymat. Les sources sont les livres du calligraphe français Claude Mediavilla, et deux calligraphes montréalais, Jean-Luc Ferret et Yannick Durand.

Certains termes désignant les instruments propres à la calligraphie sont, Amérique oblige, connus uniquement sous leur vocable anglophone. Qu’à cela ne tienne! Voici donc, en grande primeur, un petit lexique anglais-français (genre inclus) pour ne plus y perdre votre latin.

ascender = la haste; l’ascendante (à tort: la hampe)
Bookhand script = la lettre de livre
bowl (of round letters) = la panse (de la lettre)
burnisher = le brunissoir
Carolingian script = la lettre caroline
Copperplate script = la lettre anglaise
deckle = la frange
descender = la queue; la hampe; la descendante
egg tempera = la tempera à l’oeuf; la détrempe
ferrule = la virole
flourish = la fioriture, le paraphe (ou le fion)
flourishes = des arabesques (fem.)
foot (of letter) = le pied (de la lettre)
Foundational script = la lettre académique
gesso = le blanc d’apprêt
gilding = la dorure
gilding cushion = le coussin à dorer
guidelines = les portées (fem.)
handle = le porte-plume (manche est trop général)
illumination = (une) l’enluminure
loose-leaf gold = la feuille d’or libre
negative (inner) space = le contre-poinçon, la contre-forme (de la lettre)
patent gold = la feuille d’or collée
pen width = bec de plume
pumice = la pierre ponce
quill = la plume (d’oie ou de cygne)
secotine (glue) = la colle secotine, ou de poisson
serif = (un) l’empattement de la lettre
shell gold = (un) l’or à la coquille
size = le mordant
slant = la pente
square-cut nib = la plume de ronde; la pointe carrée
stem (of letter) = le fût (de la lettre)
stick ink = le bâtonnet d’encre
stroke sequence (ductus) = le ductus
tail (of lettre) = la volute (tant pour le haut que pour le bas)
thick = le plein
thin = le délié
to burnish = polir ou brunir
to flourish = embellir, enjoliver, ornementer (approximatifs)
watercolour = (une) l’acquarelle
watermark = le filigrane
x-height (body) = le corps de la lettre


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